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« Talent époustouflant, présence stupéfiante »
(Julien Blaine in revue Mange Monde) ;


« Les textes fins, acidulés et faussement naïfs sont comme un
réveil à l'eau fraîche dans un été étouffant »
(rubrique Culture du journal L'Humanité)


"Wonderfull" Robert Wyatt



Marie-Laure Lejeune pour l'EJT (Ecole de Journalisme de Toulouse)
Janvier 2017 à la Cave-Poésie de Toulouse :


"Facteur Zèbre est une horde de zèbres... Ce qui nous intéresse, c'est le mélange entre la musique et les mots... Le nom vient de Facteur Cheval, évidemment, l'artiste qui a construit son Palais idéal dans la Drôme et puis, nous avons pensé que le zèbre était plus libre que le cheval... Il a une allure un peu punk... il est indomptable le zèbre... Ce qui nous intéresse c'est de libérer le zèbre qui est en nous... et quand on monte sur scène, on a ce toujours ce zèbre en tête qui galope... En tout cas, on peut dire que la musique est de la poésie et que la poésie qui est dans Facteur Zèbre, c'est de la musique..."



« Il y a là-dedans des riffs violents et hypnotiques, une voix et la langue du poète, des choses qui s’insinuent ou vous giflent, de la matière douce comme la peau de Françoise Dorléac et des hurlements pour défaire la barbarie, ou plus simplement la médiocrité ambiante. Ce qui les différencie de pères comme Lou Reed, c’est qu'ils sont vivants, frais, téméraires et joueurs comme au premier jour. » Greg Lamazères, Culture31.com